|
Manifestation à Paris le
14 Février 2009 de 14 Heures à 17 Heures de la rue
des Belles Feuilles à la Place du Trocadéro.
Depuis cette date, M. Ibni Oumar
n’est pas réapparu dans sa famille .Il est présumé
avoir été assassiné, selon le rapport de la
commission souhaité par le gouvernement français.
Mais dès que la pression de la communauté
internationale s’exerce un peu sur le président de la
république Tchadienne, celui-ci déclare
lamentablement, qu’il s’agit d’un détail. La
mort de Ibni Oumar est un détail pour le président
Idriss Deby Itno et cela les Tchadiens ne l’admettent pas,
car le Tchad du président Deby est un état néant,
une république que de nom, sans contenu réel et
idéal républicains. L’impunité
seule a toute sa place dans cette entité tchadienne sans
institution, c’est à dire sans chef, donc sans règle.
Le Tchad de Monsieur Idriss Deby est un mouroir et en même
temps un dépotoir qui sert de tombes pour les
tchadiens.
Tous
les hommes d’excellence qui gouvernent le monde ont constaté
avec résignation, que le président ne dit jamais la
vérité dans son palais présidentiel. Cependant,
la communauté internationale n’est pas dupe. Elle est
bien être informée que l’état tchadien
se dissocie par le fait d’un président de la
république qui n’éprouve aucun sentiment pour
les populations dont il prétend avoir la charge. Pour lui
le sang d’un compatriote sent bon .C’est un ennemi. Le
cas de Ibni Oumar illustre bien cette situation.
Les
dérèglements des mœurs qui sont aujourd’hui
la corruption, la débauche, l’immoralité et
autres vices, ont engendré des effets pervers : viols de
mineures, de femmes, des assassinats et des tueries incessantes
organisées dans les quartiers par les hommes du président
Des enlèvements d’ hommes politiques et leurs
disparitions, ne seraient pas des méthodes arbitraires pour
M. Idriss Deby ? C’est du détail, selon le chef.
A
Ndjamena, il suffit d’avoir n’importe quel journal
local entre les mains, pour que la première page vous
indique déjà le nom d’une mineure violée
la veille. Le Tchad du président Deby n’est pas un
rêve de personne normale. C’est un désastre
pour le peuple tchadien. Notre président est un singulier
homme au Tchad que la vérité indispose, même
quand c’est admis par tous les citoyens. Cela crève
les yeux. A quand pourra-t-il s’illustrer comme un président
d’une république ? Car ailleurs le mot république
a bien une autre compréhension pour les peuples. Que ceux
des tchadiens qui le connaissent le mieux, osent désavouer
ce dessein macabre.
Le silence n’est pas une
réponse à une telle situation barbare, les
populations du Tchad exigent que M. Deby annonce les conditions de
l’assassinat de M Ibni Oumar Mahamat Saleh à la
société tchadienne. .Elle a le droit de savoir
pourquoi vous avez assassiné Ibni Oumar Mahamat Saleh,
monsieur le président Deby !
Les
associations politiques que Ibni Oumar dirige, pour nous il est
toujours à son poste, c’est à dire le P.L.D et
aussi la coordination de la C.P.D.C, pensent que seul le président
Deby est responsable des maux qui détruisent le
Tchad. L’inductif,
c’est vous M. le président. Il ne semble pas opportun
à votre pays de voir un autre coupable, le raisonnement par
analogie ne tient pas, votre silence vous condamne même si
l’assassinat de Ibni Oumar n’est que du détail,
expliquez-vous ! La société tchadienne vous le
demande. Ce qui vous manque, le pays le sait, c’est le
courage qu’un homme d’état doit avoir à
tout moment quand il se trompe. Le fait que vous êtes le
président de la république ne suffit pas pour
assassiner un compatriote dont le Tchad entier a financé
l’éducation. Vous êtes redevable au Tchad.
Nulle part n’est mentionné dans la religion dont vous
vous réclamiez, que l’on peut tuer un savant
facilement sans rendre compte à sa société.
La manifestation de la vérité doit intervenir,
ensuite restituez le corps de Ibni Oumar à sa famille, puis
vous ne dormirez que mieux.
Votre
compatriote de Biltine que vous avez assassiné n’est
pas revanchard, il est un bon exemple de démocrate. Il n’a
haï personne pour des idées, pour des engagements
contraires aux siens dans la parole politique. Ibni Oumar
n’aimerait pas être vengé mais que toujours la
justice soit rendue, c’est là un sens de citoyenneté
extrême dans la démocratie. M. le président de
la république, M. Deby Idriss, ne dites pas des choses à
faire dormir debout au peuple tchadien, pour vous extraire de
votre responsabilité, le Tchad est en colère, vous
le savez bien. Alors, où vous en êtes dans la
procédure de restitution du corps de Ibni Oumar Mahamat
Saleh ?
La société tchadienne vous
demande : Où est le corps d’Ibni Oumar
Mahamat Saleh, M. Deby ? Les Tchadiens veulent le voir ! Section
P.L.D et la représentation de la C P D C, en
France.
Edouard
Boukié edouard.boukie@noos.fr
Rappel
: manifestation à Paris le 14 Février 2009 de 14
Heures à 17 Heures de la rue des Belles Feuilles à
la Place du Trocadéro.
11/02/2009
Samuel NODJIADJIM
|