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UNION DES FORCES POUR LE

CHANGEMENT ET LA DEMOCRATIE

UNITE - JUSTICE- PAIX

Soudan: Au Darfour Béchir menace d'expulsion ONG, ONU et diplomates


(08-03-2009) Le président Omar el-Béchir a menacé dimanche d'expulser les ONG, le corps diplomatique et les forces de l'ONU présents au Soudan en cas de non respect des lois locales, lors de sa première visite au Darfour depuis la délivrance d'un mandat d'arrêt contre sa personne.

El Béchir

Le président soudanais Omar el-Bechir (d) ovationné à El Fasher, capitale du Darfous le 8 mars 2009
© AFP

"J'ai un message pour toutes les missions diplomatiques présentes au Soudan, les organisations non gouvernementales (ONG) et les Casques bleus. Ils doivent respecter les lois locales sinon ils seront expulsés du pays sur le champ", a déclaré le président soudanais devant des milliers de personnes. Omar el-Béchir effectuait dimanche une visite éclair à El-Facher, capitale historique du Darfour, quatre jours seulement après le mandat d'arrêt émis contre lui par la Cour pénale internationale (CPI) pour des crimes dans cette région de l'ouest soudanais en proie depuis 2003 à la guerre civile. Il a fait le trajet entre l'aéroport d'El-Facher et le centre-ville debout à l'arrière d'une jeep, en saluant la foule nombreuse qui brandissait ses photos, agitait des drapeaux soudanais, scandait le nom du président et conspuait les Etats-Unis et le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo. "La CPI, les juges et le procureur sont tous sous mes souliers", a lancé avec dédain Omar el-Béchir, vêtu d'un costume vert safari, son crâne dégarni perlant de sueur sous un soleil de plomb. Khartoum a immédiatement répliqué à la décision de la CPI en expulsant 13 ONG internationales responsables de la distribution alimentaire, de l'accès à l'eau potable et des soins de santé pour plus d'un million de personnes déplacées par les violences au Darfour.Les pays occidentaux "nous ont dit que si nous permettions aux ONG de poursuivre leur travail, la décision de la CPI allait être suspendue. Mais nous avons refusé", a affirmé le président soudanais. Les autorités soudanaises ont indiqué qu'elles allaient prendre le relais à la suite du départ de ces ONG. "Nous allons combler le vide" créé par le départ de ces ONG, a assuré le président Béchir, sans fournir plus de détails. "Ce n'est pas possible, dans un délai raisonnable, de remplacer la capacité et l'expertise que ces ONG ont fournies sur une longue période", ont averti précédemment les agences de l'ONU au Soudan dans un communiqué. Quelque 85 ONG internationales sont actives au Darfour, mais les 13 expulsées "comptent pour plus de la moitié de la capacité des opérations humanitaires", ont-elles regretté. Omar el-Béchir, 65 ans, tente actuellement de rallier l'appui de l'ensemble de la population soudanaise dans son bras de fer contre la justice internationale sur le thème de la lutte contre le "néo-colonialisme" occidental. Avant le discours du raïs soudanais, des personnalités darfouries pro-Khartoum ont pris la parole invitant la population à soutenir le président, jouant notamment la carte tribale. "Les zaghawas pour le président", a résumé un orateur. Les zaghawas sont l'une des tribus influentes au Darfour. Le chef des rebelles du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM), Khalil Ibrahim, provient de ce lignage. La force de maintien de la paix ONU-Union africaine (Minuad) a pour mandat de surveiller la mise en oeuvre d'un accord de paix intervenu en 2006 entre Khartoum et l'un des nombreux groupes rebelles du Darfour, la faction de l'Armée de libération du Soudan (SLA) de Minni Minnawi, un zaghawa du Darfour aujourd'hui allié du président Béchir. La Minuad compte actuellement 15.500 soldats et policiers au Darfour.

© AFP

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Communiqué du 30 Mars 2009.

 

Un citoyen tchadien, sympathisant de l'UFCD menacé d'expulsion par las autorités suisses.

 

L'article ci-joint a été publié ce jour sur le blog de Makaila. L'UFCD suit également ce dossier de manière attentive et demande aux autorités suisses de reconsidérer sa positions concernant le statut de M.Abderahman Abbas, citoyen tchadien au parcours irréprochable. Nous laissons toutefois à Makaila la responsabilité de ses propos concernant l'appartenance de L'UFCD à L'UFR. Nous nous sommes exprimés à ce sujet notamment dans notre communiqué du 15 Mars dernier.

M.Abderahman Abbas, exilé politique et demandeur d’asile tchadien en Suisse, est membre de l’Union des Forces pour la Démocratie et le Développement (UFCD) partie intégrante de l’Union des Forces de la Résistance.

 Après avoir fini  ses études en informatique en Allemagne, M.Abderahman vit depuis novembre 2008 en Suisse, où il a postulé à un statut de protection humanitaire internationale auprès des autorités compétentes. Sa demande de réfugié politique, étant déboutée, notre compatriote, a été transféré d’une ville à une autre par les autorités suisses sans lui donner le mobile de son transfert. 

Selon des sources proches de ses amis qui ont contacté notre rédaction, M.Abbas ignore  tout ce dont il est reproché et craint fortement pour sa vie depuis son entrée en Suisse.

Il est tout de même surprenant pour tout observateur d’apprendre que la Suisse qui est fière de sa tradition humanitaire, connaisse aujourd’hui un recul préjudiciable au niveau de son dispositif d’accueil des étrangers en général et surtout pour des demandeurs d’asile en particulier dont la vie est menacée en cas de retour dans leurs pays d’origine.

 Les instruments  internationaux en la matière telles que :

 - La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  et des Peuples de 1948  et la Convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés, constituent des références en termes des garanties fondamentales de la personne en droit humanitaire.

 La Cour européenne des droits de l’homme qui est en phase avec ces accords internationaux, a examiné la compatibilité des mesures prises par les Etats relativement à tous les aspects de la procédure d’asile avec les dispositions de la Convention. Elle étudie aussi le rôle de protection subsidiaire offert par les organes de Strasbourg pour protéger les personnes qui risquent de faire l’objet d’un traitement prohibé. 

La Suisse, pays respectueux de ses engagements internationaux, ne peut dont transgresser ses valeurs humanistes et procéder sur son territoire à la restriction d’octroi de statut de réfugiés aux personnes persécutées dans leurs pays.

 Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le Tchad, l’un des pays africains troublés par des conflits politiques et  armés récurrents, règne également  une culture d’impunité sans précédent dans l’indifférence absolue des organisations internationales.

 Devant un tel défi, le cas de M.Abderahman Abbas retient clairement l’attention de  toute personne soucieuse du respect des droits de l’homme à l’échelle universelle. C’est pourquoi, nous exprimons ici toute notre inquiétude sur le sort de M.Abbas dont l’extradition vers le Tchad risque de mettre en danger sa vie et son intégrité physique et morale. 

Pour ce fait, nous demandons l’indulgence des autorités suisses compétentes de renoncer à l’expulsion vers le Tchad de M.Abderahman Abbas où il risque d’être arrêté et de subir des actes inhumains et dégradants dés sa descende d’avion. Car, le pouvoir tchadien est connu de tous pour sa politique répressive et de représailles à l’encontre des opposants  en exil.

En outre, nous sollicitons le soutien des organisations humanitaires suisses d’intercéder auprès de leur  Gouvernement  pour aider le demandeur d’asile tchadien et lui faciliter les tâches pour qu’il entre dans ses droits  et obtienne son statut de réfugié qui est resté pendant devant les services compétents.

Makaila Nguebla

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Que représente M. KOULLAMALAH, à quel jeu se livre t-il ?

Communiqué du 05/03/09

Suite au mandat d'arrêt lancé par la C.P.I. à l'encontre du président soudanais, M. Abderaman Koulamallah porte parole de l'U.F.R. est intervenu auprès de l'A.F.P. pour manifester son soutien à Oumar El Bechir, extrait :

"Nous exprimons notre solidarité avec le président el-Béchir. Ce mandat n'a aucun sens. Rien n'est avéré pour avoir des charges aussi lourdes", a affirmé à l'AFP Abderaman Koulamallah, porte-parole de l'Union des forces de la résistance (UFR), alliance des principales factions rebelles.

"Ce mandat est injuste et disproportionné. Le véritable coupable de la crise du Darfour est Idriss Deby Itno (le président tchadien) qui a soutenu et organisé la rébellion (au Darfour) et qui a causé ces dégâts par un règne calamiteux. El-Béchir n'a fait que se défendre"

L'UFCD, ne souscrit pas à cette prise de position qui engage M. Koulamallah lui même ainsi que ceux qui le suivent faisant ainsi la honte du Tchad. Nous rappelons que l'UFCD rassemble le plus grand nombre d'opposants armés au régime sanguinaire de Déby, cette déclaration n'engage en rien l'ensemble de la rébellion et l'UFCD en particulier..

L'UFCD est un mouvement démocratique qui tient à entretenir avec ses voisins des relations marquées par le respect mutuel et l'indépendance. L'UFCD sait trop bien ce que sont les responsabilités de chacun dans le drame du Darfour. L'UFCD sait en particulier que la responsabilité du tyran Déby est immense. Si la CPI fait son travail en toute indépendance et impartialité alors lui aussi sera inquiété.

Le Haut commandement militaire de l’UFCD : ufcd@ufcd.org

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Très mauvais pour Déby , sa clique et ses soutiens étrangers

Darfour: accord entre des rebelles et le Soudan en vue d'un règlement du conflit
(17-02-2009) Le gouvernement soudanais et le groupe rebelle le plus actif du Darfour ont conclu, mardi à Doha, un accord vers une cessation des hostilités dans cette région de l'ouest du Soudan en proie à une sanglante guerre civile.


Une lettre d'intention a été paraphée au terme d'une semaine de pourparlers par des responsables soudanais et du Mouvement pour la Justice et l'égalité (JEM), en présence de médiateurs du Qatar, de l'Onu, de l'Union africaine (UA) et de la Ligue arabe.

rebelles JMEKhalil Ibrahim, leader du JEM, et Nafie Ali Nafie, assistant du président Omar el-Béchir, étaient présents à Doha pour ces pourparlers destinés à préparer un règlement du conflit qui dure depuis 2003.

"En signe de bonne volonté, le JEM va libérer unilatéralement des prisonniers" du camp gouvernemental qu'il détient, a aussitôt déclaré Khalil Ibrahim lors d'une conférence de presse.

Le document marque "un tournant important" et doit ouvrir la voie à un accord-cadre en vue d'une conférence de paix, a déclaré le Premier ministre qatari, cheikh Hamad Ben Jassem Al-Thani, lors de la conférence de presse.

Lundi, cheikh Hamad avait indiqué que ces négociations devraient être lancées dans deux semaines.

M. Ibrahim a invité les autres parties concernées par le conflit du Darfour à s'impliquer dans ces négociations.

"Le JEM est soucieux d'une participation aux négociations des toutes les parties concernées par le conflit (...), les autres factions (rebelles) ainsi que (des représentants de) la société civile et des pays voisins: le Tchad, la Libye, l'Egypte et l'Erythrée", a-t-il dit.

"Nous sommes déterminés à instaurer une paix totale au Darfour", a déclaré pour sa part M. Nafie, un haut responsable de Khartoum en charge du dossier.

L'ambassadeur du Soudan à Doha, Abdallah Al-Fakiri, a précisé à l'AFP que les deux parties tablaient sur un "accord de paix définitif dans trois mois" et s'étaient engagées à faciliter la distribution de l'aide internationale aux déplacés du Darfour.

Le JEM, qui n'avait pas signé un accord de paix de 2006 - que seule une des multiples factions rebelles du Darfour avait accepté -, avait lancé en mai 2008 un assaut d'une ampleur sans précédent contre la capitale soudanaise.

Mercredi son porte-parole, Ahmed Hussein Adam, avait indiqué à l'AFP que le JEM réclamait une participation au gouvernement central de Khartoum et le démantèlement des milices pro-gouvernementales dans la province soudanaise.

Le JEM exigeait aussi de "conserver ses combattants au Darfour pendant une période transitoire avant un accord final qui permettrait de les intégrer dans les forces régulières", avait ajouté M. Adam.

Une faction du SLA (Sudan Liberation Army) conduite par Abdel Wahid Mohammed Nour, exilé à Paris, refuse tout pourparlers en tablant sur l'aboutissement de la procédure judiciaire internationale contre le président Béchir, menacé d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI).

Le procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo avait demandé en juillet à des juges d'émettre un mandat contre le président soudanais pour son rôle présumé dans le conflit du Darfour. Selon des informations de presse, une décision favorable pourrait être annoncée prochainement.

La guerre civile du Darfour a fait 300.000 morts et 2,7 millions de déplacés depuis 2003, selon l'ONU. Le Soudan chiffre à 10.000 le nombre de morts.

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Manifestation à Paris le 14 Février 2009 de 14 Heures à 17 Heures de la rue des Belles Feuilles à la Place du Trocadéro.

 

Où est le corps de Ibni Oumar Mahamat Saleh ? La mort de Ibni Oumar n'est pas un détail. (Manif. à Paris 14/02/09 de 14h à 17h rue des Belles Feuilles)Réalités et Perspectives du Tchad


ibniDepuis cette date, M. Ibni Oumar n’est pas réapparu dans sa famille .Il est présumé avoir été assassiné, selon le rapport de la commission souhaité par le gouvernement français. Mais dès que la pression de la communauté internationale s’exerce un peu sur le président de la république Tchadienne, celui-ci déclare lamentablement, qu’il s’agit d’un détail. La mort de Ibni Oumar est un détail pour le président Idriss Deby Itno et cela les Tchadiens ne l’admettent pas, car le Tchad du président Deby est un état néant, une république que de nom, sans contenu réel et idéal républicains
L’impunité seule a toute sa place dans cette entité tchadienne sans institution, c’est à dire sans chef, donc sans règle. Le Tchad de Monsieur Idriss Deby est un mouroir et en même temps un dépotoir qui sert de tombes pour les tchadiens. 

Tous les hommes d’excellence qui gouvernent le monde ont constaté avec résignation, que le président ne dit jamais la vérité dans son palais présidentiel. Cependant, la communauté internationale n’est pas dupe. Elle est bien être informée que l’état tchadien se dissocie par le fait d’un président de la république qui n’éprouve aucun sentiment pour les populations dont il prétend avoir la charge. Pour lui le sang d’un compatriote sent bon .C’est un ennemi. Le cas de Ibni Oumar illustre bien cette situation. 

Les dérèglements des mœurs qui sont aujourd’hui la corruption, la débauche, l’immoralité et autres vices, ont engendré des effets pervers : viols de mineures, de femmes, des assassinats et des tueries incessantes organisées dans les quartiers par les hommes du président Des enlèvements d’ hommes politiques et leurs disparitions, ne seraient pas des méthodes arbitraires pour M. Idriss Deby ? C’est du détail, selon le chef. 

A Ndjamena, il suffit d’avoir n’importe quel journal local entre les mains, pour que la première page vous indique déjà le nom d’une mineure violée la veille. Le Tchad du président Deby n’est pas un rêve de personne normale. C’est un désastre pour le peuple tchadien. Notre président est un singulier homme au Tchad que la vérité indispose, même quand c’est admis par tous les citoyens. Cela crève les yeux. A quand pourra-t-il s’illustrer comme un président d’une république ? Car ailleurs le mot république a bien une autre compréhension pour les peuples. Que ceux des tchadiens qui le connaissent le mieux, osent désavouer ce dessein macabre. 

Le silence n’est pas une réponse à une telle situation barbare, les populations du Tchad exigent que M. Deby annonce les conditions de l’assassinat de M Ibni Oumar Mahamat Saleh à la société tchadienne. .Elle a le droit de savoir pourquoi vous avez assassiné Ibni Oumar Mahamat Saleh, monsieur le président Deby ! 

Les associations politiques que Ibni Oumar dirige, pour nous il est toujours à son poste, c’est à dire le P.L.D et aussi la coordination de la C.P.D.C, pensent que seul le président Deby est responsable des maux qui détruisent le Tchad. L’inductif, c’est vous M. le président. Il ne semble pas opportun à votre pays de voir un autre coupable, le raisonnement par analogie ne tient pas, votre silence vous condamne même si l’assassinat de Ibni Oumar n’est que du détail, expliquez-vous ! La société tchadienne vous le demande. Ce qui vous manque, le pays le sait, c’est le courage qu’un homme d’état doit avoir à tout moment quand il se trompe. Le fait que vous êtes le président de la république ne suffit pas pour assassiner un compatriote dont le Tchad entier a financé l’éducation. Vous êtes redevable au Tchad. Nulle part n’est mentionné dans la religion dont vous vous réclamiez, que l’on peut tuer un savant facilement sans rendre compte à sa société. La manifestation de la vérité doit intervenir, ensuite restituez le corps de Ibni Oumar à sa famille, puis vous ne dormirez que mieux. 

Votre compatriote de Biltine que vous avez assassiné n’est pas revanchard, il est un bon exemple de démocrate. Il n’a haï personne pour des idées, pour des engagements contraires aux siens dans la parole politique. Ibni Oumar n’aimerait pas être vengé mais que toujours la justice soit rendue, c’est là un sens de citoyenneté extrême dans la démocratie. M. le président de la république, M. Deby Idriss, ne dites pas des choses à faire dormir debout au peuple tchadien, pour vous extraire de votre responsabilité, le Tchad est en colère, vous le savez bien. Alors, où vous en êtes dans la procédure de restitution du corps de Ibni Oumar Mahamat Saleh ? 

La société tchadienne vous demande : 
Où est le corps d’Ibni Oumar Mahamat Saleh, M. Deby ? Les Tchadiens veulent le voir ! 
Section P.L.D et la représentation de la C P D C, en France. 


Edouard Boukié 
edouard.boukie@noos.fr 

Rappel : manifestation à Paris le 14 Février 2009 de 14 Heures à 17 Heures de la rue des Belles Feuilles à la Place du Trocadéro.


11/02/2009

Samuel NODJIADJIM

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Pas de mandat d'arrêt contre El-Bechir

13 février 2009

El BéchirLa Cour pénale internationale (CPI) a fait savoir jeudi que les juges n'avaient pas encore décidé s'ils allaient délivrer un mandat d'arrêt contre le président soudanais Omar el-Bechir, en raison des atrocités qui ont été commises au Darfour, une province de l'ouest du Soudan.

Le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, a demandé à un panel de trois juges en juillet d'ordonner l'arrestation d'Omar el-Béchir pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre.

Le "New York Times", citant des avocats et des diplomates non identifiés, a rapporté mercredi soir que les juges avaient décidé de délivrer un mandat d'arrêt.


En réponse, la CPI a publié un communiqué jeudi dans lequel elle affirme qu'"aucune décision n'a encore été prise par les juges". 


Le Soudan minimise les informations d'un mandat de la CPI contre Béchir


Le Soudan a refusé jeudi de prendre au sérieux les "rumeurs" que la Cour Pénale Internationale (CPI) se prépare à émettre un mandat d'arrêt contre le président Omar el-Béchir pour son rôle présumé dans les violences au Darfour.

Le quotidien américain New York Times a annoncé mercredi soir que les juges de la CPI avaient "décidé d'émettre un mandat d'arrêt contre le président Béchir".
Le procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo avait, le 14 juillet 2008, demandé aux juges d'émettre un mandat d'arrêt contre le président soudanais, pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour, vaste région de l'ouest du Soudan en proie à la guerre civile depuis 2003. Mais un porte-parole de la CPI, Laurence Blairon, a affirmé à l'AFP "qu'à ce stade, il n'y a pas de mandat d'arrêt contre Béchir". "Quand la cour aura quelque chose à annoncer, elle l'annoncera, pour le moment nous n'avons rien à annoncer", a-t-elle assuré. "Ces rumeurs visent à compromettre les pourparlers au Qatar, c'est pourquoi nous ne les prenons pas au sérieux", a déclaré à l'AFP le sous-secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères du Soudan, Mutrif Siddiq. "Il est clair que le Soudan n'adhère pas à la CPI. Peu importe ce que décide la CPI, cela ne nous regarde pas", a-t-il souligné, ajoutant que cette cour "était politiquement motivée" pour affaiblir le Soudan. Les rebelles du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM) discutent cette semaine avec les autorités soudanaises à Doha, d'un règlement politique du conflit au Darfour, théâtre d'une guerre qui a fait 300.000 morts selon l'ONU, 10.000 selon Khartoum. "Nous accueillons favorablement (tout) mandat d'arrêt et je conseille au frère Béchir de se rendre volontairement à la CPI", s'il est inculpé, a déclaré à Doha Khalil Ibrahim, le chef du JEM, le plus militarisé de la myriade de groupes rebelles du Darfour. "Un tel mandat n'affecterait pas les négociations de Doha mais accélérerait la recherche de la paix", a affirmé M. Ibrahim, contredisant ainsi les déclarations des autorités soudanaises. "Si Béchir ne se rend pas, nous allons le capturer et le remettre à la CPI", a insisté le chef du JEM dont le groupe avait mené une vaste offensive en mai dernier à Omdurman, la ville jumelle de Khartoum. La Chine, la Ligue arabe et l'Union africaine ont prévenu des conséquences d'un mandat contre le président du Soudan, plus grand pays d'Afrique qui tente aujourd'hui de panser les plaies de sa guerre civile Nord-Sud - deux millions de morts entre 1983 et 2005 - et qui demeure embourbé dans un conflit meurtrier au Darfour. 
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé cette semaine Omar el-Béchir à réagir de façon "très responsable" si un mandat d'arrêt de la CPI était émis contre lui, une déclaration qui a soulevé l'ire de Khartoum. "Si la CPI est indépendante comme le prétend le secrétaire général (de l'ONU) pourquoi parle-t-il en son nom?", s'est interrogé le porte-parole de la diplomatie soudanaise, Ali al-Sadiq. Khartoum a prévenu de la réaction de colère que pourrait avoir la population si Omar el-Béchir devenait le premier chef d'Etat en fonction à être inculpé par la CPI. 
M. Béchir a visité ses bastions traditionnels dans le nord du pays au cours des dernières semaines, répétant à chaque fois que la CPI était "un complot 100% sioniste". 

Publié le 10/02/2009 à 17:48 - Modifié le 10/02/2009 à 18:15 AFP

CPI: Ban Ki-moon appelle Béchir à être "responsable" en cas de mandat d'arrêt

ban ki moon Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a déclaré mardi qu'il attendait du président soudanais Omar el-Béchir une réaction "très responsable" si la Cour pénale internationale (CPI) émet un mandat d'arrêt contre lui pour génocide au Darfour.
"Quelle que soit la décision de la Cour, il sera très important pour le président Béchir et le gouvernement soudanais de réagir de façon très responsable et d'assurer la sécurité des Casques bleus de l'ONU et la protection des droits de l'homme pour toute la population", a déclaré M. Ban lors d'une conférence de presse. Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) pourraient décider ce mois-ci d'émettre un mandat d'arrêt contre M. Béchir, accédant ainsi à la demande de son procureur, Luis Moreno-Ocampo, qui a accusé le président soudanais de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour, région de l'ouest du Soudan en proie à une guerre civile depuis février 2003.

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Le MPRD met une raclée aux sbires de Deby !

L'UFCD adresse ses vives félicitations au colonel DASSERT et à ses vaillants combattants

Communiqué de presse

N°001/MPRD/2009


 

 Sur instruction personnelle d’Idriss Déby Itno juste avant son déplacement de Paris, sa soldatesque est allé attaquer les positions des braves combattants du MPRD du colonel Djibrine Dassert. A bord de 9 véhicules bourrés d’armes de tous calibres, les sbires de Déby ont ouvert le feu tôt le matin du 17 janvier. Mal leur en a pris.

  Plus de 28 heures d’accrochage, les sicaires de Déby se sont débinés, abandonnant sur le terrain armes et cadavres dans l’après-midi du 18 janvier. Le MPRD promet dans son prochain communiqué livrer le bilan de la raclée prise par les hommes de main de Déby.

N’écoutant que son égo surdimensionné, Déby, en refusant le dialogue inclusif demandé par toute l’opposition politique et militaire, prend pour cible tout le peuple tchadien. Celui-ci l’a bien compris et se prépare à l’ultime affrontement.

Fait à Paris le 19 janvier 2009.

 Le porte-parole du MPRD


 M. Béyam Bébha Luc

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L'armée française se désengage de théâtres extérieurs

30 Janvier 2009

Impératifs budgétaires et évolutions géostratégiques obligent, la France annonce le désengagement partiel de ses forces militaires à l'étranger, notamment en Côte d'Ivoire et au Liban

miragesPlus de 13.000 soldats français sont engagés dans des opérations extérieures (les "Opex"), dont près de 3.000 au Tchad et en République centrafricaine voisine, 2.800 en Afghanistan, 2.000 en Côte d'Ivoire, 1.850 au Liban et 1.800 au Kosovo.

Le coût de ces Opex s'est élevé à près de 860 millions d'euros en 2008, alors qu'une enveloppe de 475 millions d'euros avait été inscrite au budget.

"Ces interventions ont un coût croissant - coût humain et coût financier. Leur éloignement grandissant renchérit leur soutien logistique", a expliqué le Premier ministre, François Fillon, lors du débat à l'Assemblée sur la prolongation de cinq opérations extérieures françaises.

Il s'agit d'une première institutionnelle consécutive à la révision de la Constitution de juillet 2008 qui impose désormais au gouvernement d'informer le Parlement des interventions militaires à l'étranger - dans les trois jours suivant le début de l'opération - et de leur prolongation si elles dépassent quatre mois.

Les députés français devaient donner leur feu vert à la prolongation des opérations au Liban, en Côte d'Ivoire, au Kosovo, au Tchad et en République centrafricaine. Les élus socialistes, engagés dans une guérilla parlementaire contre le gouvernement, ont décidé de boycotter le scrutin.

Ces cinq missions regroupent actuellement 95% des soldats français déployés à l'étranger. Les opérations libanaise et ivoirienne vont être revues à la baisse.

RETRAIT DES NAVIRES DE GUERRE DU LIBAN

"Dans tous les cas, notre engagement militaire doit être la contrepartie d'un engagement politique actif, susceptible de tirer de l'impasse les pays concernés", a souligné François Fillon, réaffirmant la seule légitimité de l'Onu pour tout recours à la force, hors légitime défense.

Ainsi les effectifs de "Licorne", opération entamée à l'automne 2002 en Côte d'Ivoire, seront réduits de 1.800 à 900 d'ici à l'été.

"Les enjeux sécuritaires ont perdu de leur intensité et l'attente d'échéances électorales toujours incertaines ne justifie plus le maintien de notre dispositif militaire en l'état", a expliqué le chef du gouvernement.

Les 200 soldats français déployés dans le cadre de l'opération de l'Onu en Côte d'Ivoire (Onuci) rentreront en France cette année.

Au Liban, les deux navires de guerre français engagés dans les opérations maritimes de la Force intérimaire des Nations unies (Finul) "seront bientôt dirigés vers d'autres missions".

La France maintient ses forces terrestres sur le territoire libanais dans le cadre de la Finul renforcée.

"Le rôle stabilisateur" de la présence française "ne se dément pas" à l'heure où les tensions entre le Hamas et Israël sont vives, a affirmé le Premier ministre.

Au Tchad et en République centrafricaine, où l'Onu prendra le 15 mars le relais de la force de l'Union européenne (Eufor), la France devrait retirer "au moins 1.000" de ses 1.650 hommes d'ici à l'été. La France maintiendra son soutien logistique pour les troupes de l'Onu.

"Dans certaines régions du monde, où notre présence se révèle moins déterminante, il convient de réduire notre contribution", a justifié François Fillon.

"Les moyens de la France ne sont pas infinis. Si demain un règlement se dessinait au Proche-Orient, pourrait-elle refuser son concours à la paix ?", a-t-il lancé.

Sophie Louet, édité par Yves Clarisse

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Une centaine d'armes de guerre saisie au Tchad

21 Décembre 2008


Plus d'une centaine d'armes de guerre ont été saisies par les forces de sécurité à N'Djamena où elles étaient exposées samedi au commissariat central de la capitale tchadienne, a constaté l'AFP.

FMParmi les armes récupérées dans différents quartiers de la ville figurent notamment des kalachnikovs, des lance-roquettes, des mitrailleuses, des mortiers ainsi que plusieurs caisses de munitions, a constaté l'AFP. Cette opération des forces de sécurité est la plus importante menée dans la capitale depuis le raid des rebelles à N'Djamena les 2 et 3 février derniers.

La rébellion tchadienne avait réussi lors d'un raid de plus de 800 km à entrer avec trois cents pick-up dans N'Djamena où elle avait été à deux doigts de renverser le régime du président Idriss Deby Itno, contre lequel elle mène régulièrement des attaques.

«Ces armes ont été saisies à la suite de fouilles de routine dans le cadre de la sécurité des biens et des personnes», a indiqué à l'AFP le ministre de la Sécurité publique Ahamat Mahamat Bachir.

«Nous avons mené cette opération à la suite d'informations», a-t-il ajouté en soulignant que cette opération «ne s'arrêtera pas à N'Djamena, elle sera étendue à l'ensemble du territoire national».

Le ministre n'a pas indiqué s'il y avait eu des arrestations, mais a précisé que «toutes les personnes qui détiennent illégalement des armes de guerre seront sanctionnées conformément à la loi», sans plus de précision.

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