UNION DES FORCES POUR LE CHANGEMENT ET LA DEMOCRATIE UNITE - JUSTICE- PAIX |
Soudan: Au Darfour Béchir menace d'expulsion ONG, ONU et diplomates
(08-03-2009) - Le
président Omar el-Béchir a menacé dimanche
d'expulser les ONG, le corps diplomatique et les forces de l'ONU
présents au Soudan en cas de non respect des lois locales,
lors de sa première visite au Darfour depuis la délivrance
d'un mandat d'arrêt contre sa personne.
Le
président soudanais Omar el-Bechir (d) ovationné à
El Fasher, capitale du Darfous le 8 mars 2009
© AFP
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Communiqué du 30 Mars 2009.
Un citoyen tchadien, sympathisant de l'UFCD menacé d'expulsion par las autorités suisses.
L'article ci-joint a été publié ce jour sur le blog de Makaila. L'UFCD suit également ce dossier de manière attentive et demande aux autorités suisses de reconsidérer sa positions concernant le statut de M.Abderahman Abbas, citoyen tchadien au parcours irréprochable. Nous laissons toutefois à Makaila la responsabilité de ses propos concernant l'appartenance de L'UFCD à L'UFR. Nous nous sommes exprimés à ce sujet notamment dans notre communiqué du 15 Mars dernier.
M.Abderahman Abbas, exilé politique et demandeur d’asile tchadien en Suisse, est membre de l’Union des Forces pour la Démocratie et le Développement (UFCD) partie intégrante de l’Union des Forces de la Résistance.
Après avoir fini ses études en informatique en Allemagne, M.Abderahman vit depuis novembre 2008 en Suisse, où il a postulé à un statut de protection humanitaire internationale auprès des autorités compétentes. Sa demande de réfugié politique, étant déboutée, notre compatriote, a été transféré d’une ville à une autre par les autorités suisses sans lui donner le mobile de son transfert.
Selon des sources proches de ses amis qui ont contacté notre rédaction, M.Abbas ignore tout ce dont il est reproché et craint fortement pour sa vie depuis son entrée en Suisse.
Il est tout de même surprenant pour tout observateur d’apprendre que la Suisse qui est fière de sa tradition humanitaire, connaisse aujourd’hui un recul préjudiciable au niveau de son dispositif d’accueil des étrangers en général et surtout pour des demandeurs d’asile en particulier dont la vie est menacée en cas de retour dans leurs pays d’origine.
Les instruments internationaux en la matière telles que :
- La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et des Peuples de 1948 et la Convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés, constituent des références en termes des garanties fondamentales de la personne en droit humanitaire.
La Cour européenne des droits de l’homme qui est en phase avec ces accords internationaux, a examiné la compatibilité des mesures prises par les Etats relativement à tous les aspects de la procédure d’asile avec les dispositions de la Convention. Elle étudie aussi le rôle de protection subsidiaire offert par les organes de Strasbourg pour protéger les personnes qui risquent de faire l’objet d’un traitement prohibé.
La Suisse, pays respectueux de ses engagements internationaux, ne peut dont transgresser ses valeurs humanistes et procéder sur son territoire à la restriction d’octroi de statut de réfugiés aux personnes persécutées dans leurs pays.
Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le Tchad, l’un des pays africains troublés par des conflits politiques et armés récurrents, règne également une culture d’impunité sans précédent dans l’indifférence absolue des organisations internationales.
Devant un tel défi, le cas de M.Abderahman Abbas retient clairement l’attention de toute personne soucieuse du respect des droits de l’homme à l’échelle universelle. C’est pourquoi, nous exprimons ici toute notre inquiétude sur le sort de M.Abbas dont l’extradition vers le Tchad risque de mettre en danger sa vie et son intégrité physique et morale.
Pour ce fait, nous demandons l’indulgence des autorités suisses compétentes de renoncer à l’expulsion vers le Tchad de M.Abderahman Abbas où il risque d’être arrêté et de subir des actes inhumains et dégradants dés sa descende d’avion. Car, le pouvoir tchadien est connu de tous pour sa politique répressive et de représailles à l’encontre des opposants en exil.
En outre, nous sollicitons le soutien des organisations humanitaires suisses d’intercéder auprès de leur Gouvernement pour aider le demandeur d’asile tchadien et lui faciliter les tâches pour qu’il entre dans ses droits et obtienne son statut de réfugié qui est resté pendant devant les services compétents.
Makaila Nguebla
Que représente M. KOULLAMALAH, à quel jeu se livre t-il ?
Communiqué du 05/03/09
Suite au mandat d'arrêt lancé par la C.P.I. à l'encontre du président soudanais, M. Abderaman Koulamallah porte parole de l'U.F.R. est intervenu auprès de l'A.F.P. pour manifester son soutien à Oumar El Bechir, extrait :
"Nous exprimons notre solidarité avec le président el-Béchir. Ce mandat n'a aucun sens. Rien n'est avéré pour avoir des charges aussi lourdes", a affirmé à l'AFP Abderaman Koulamallah, porte-parole de l'Union des forces de la résistance (UFR), alliance des principales factions rebelles.
"Ce mandat est injuste et disproportionné. Le véritable coupable de la crise du Darfour est Idriss Deby Itno (le président tchadien) qui a soutenu et organisé la rébellion (au Darfour) et qui a causé ces dégâts par un règne calamiteux. El-Béchir n'a fait que se défendre"
L'UFCD, ne souscrit pas à cette prise de position qui engage M. Koulamallah lui même ainsi que ceux qui le suivent faisant ainsi la honte du Tchad. Nous rappelons que l'UFCD rassemble le plus grand nombre d'opposants armés au régime sanguinaire de Déby, cette déclaration n'engage en rien l'ensemble de la rébellion et l'UFCD en particulier..
L'UFCD est un mouvement démocratique qui tient à entretenir avec ses voisins des relations marquées par le respect mutuel et l'indépendance. L'UFCD sait trop bien ce que sont les responsabilités de chacun dans le drame du Darfour. L'UFCD sait en particulier que la responsabilité du tyran Déby est immense. Si la CPI fait son travail en toute indépendance et impartialité alors lui aussi sera inquiété.
Le Haut commandement militaire de l’UFCD : ufcd@ufcd.org
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Très mauvais pour Déby , sa clique et ses soutiens étrangers
Darfour: accord entre des rebelles et le Soudan en vue d'un règlement du conflit
Une
lettre d'intention a été paraphée au terme d'une
semaine de pourparlers par des responsables soudanais et du Mouvement
pour la Justice et l'égalité (JEM), en présence
de médiateurs du Qatar, de l'Onu, de l'Union africaine (UA) et
de la Ligue arabe.
Khalil
Ibrahim, leader du JEM, et Nafie Ali Nafie, assistant du président
Omar el-Béchir, étaient présents à Doha
pour ces pourparlers destinés à préparer un
règlement du conflit qui dure depuis 2003.
"En signe de bonne volonté, le JEM va libérer unilatéralement des prisonniers" du camp gouvernemental qu'il détient, a aussitôt déclaré Khalil Ibrahim lors d'une conférence de presse.
Le document marque "un tournant important" et doit ouvrir la voie à un accord-cadre en vue d'une conférence de paix, a déclaré le Premier ministre qatari, cheikh Hamad Ben Jassem Al-Thani, lors de la conférence de presse.
Lundi, cheikh Hamad avait indiqué que ces négociations devraient être lancées dans deux semaines.
M. Ibrahim a invité les autres parties concernées par le conflit du Darfour à s'impliquer dans ces négociations.
"Le JEM est soucieux d'une participation aux négociations des toutes les parties concernées par le conflit (...), les autres factions (rebelles) ainsi que (des représentants de) la société civile et des pays voisins: le Tchad, la Libye, l'Egypte et l'Erythrée", a-t-il dit.
"Nous sommes déterminés à instaurer une paix totale au Darfour", a déclaré pour sa part M. Nafie, un haut responsable de Khartoum en charge du dossier.
L'ambassadeur du Soudan à Doha, Abdallah Al-Fakiri, a précisé à l'AFP que les deux parties tablaient sur un "accord de paix définitif dans trois mois" et s'étaient engagées à faciliter la distribution de l'aide internationale aux déplacés du Darfour.
Le JEM, qui n'avait pas signé un accord de paix de 2006 - que seule une des multiples factions rebelles du Darfour avait accepté -, avait lancé en mai 2008 un assaut d'une ampleur sans précédent contre la capitale soudanaise.
Mercredi son porte-parole, Ahmed Hussein Adam, avait indiqué à l'AFP que le JEM réclamait une participation au gouvernement central de Khartoum et le démantèlement des milices pro-gouvernementales dans la province soudanaise.
Le JEM exigeait aussi de "conserver ses combattants au Darfour pendant une période transitoire avant un accord final qui permettrait de les intégrer dans les forces régulières", avait ajouté M. Adam.
Une faction du SLA (Sudan Liberation Army) conduite par Abdel Wahid Mohammed Nour, exilé à Paris, refuse tout pourparlers en tablant sur l'aboutissement de la procédure judiciaire internationale contre le président Béchir, menacé d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI).
Le procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo avait demandé en juillet à des juges d'émettre un mandat contre le président soudanais pour son rôle présumé dans le conflit du Darfour. Selon des informations de presse, une décision favorable pourrait être annoncée prochainement.
La guerre civile du Darfour a fait 300.000 morts et 2,7 millions de déplacés depuis 2003, selon l'ONU. Le Soudan chiffre à 10.000 le nombre de morts.
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Manifestation à Paris le 14 Février 2009 de 14 Heures à 17 Heures de la rue des Belles Feuilles à la Place du Trocadéro.
Depuis cette date, M. Ibni Oumar
n’est pas réapparu dans sa famille .Il est présumé
avoir été assassiné, selon le rapport de la
commission souhaité par le gouvernement français.
Mais dès que la pression de la communauté
internationale s’exerce un peu sur le président de la
république Tchadienne, celui-ci déclare
lamentablement, qu’il s’agit d’un détail. La
mort de Ibni Oumar est un détail pour le président
Idriss Deby Itno et cela les Tchadiens ne l’admettent pas,
car le Tchad du président Deby est un état néant,
une république que de nom, sans contenu réel et
idéal républicains.
L’impunité
seule a toute sa place dans cette entité tchadienne sans
institution, c’est à dire sans chef, donc sans règle.
Le Tchad de Monsieur Idriss Deby est un mouroir et en même
temps un dépotoir qui sert de tombes pour les
tchadiens.
Tous
les hommes d’excellence qui gouvernent le monde ont constaté
avec résignation, que le président ne dit jamais la
vérité dans son palais présidentiel. Cependant,
la communauté internationale n’est pas dupe. Elle est
bien être informée que l’état tchadien
se dissocie par le fait d’un président de la
république qui n’éprouve aucun sentiment pour
les populations dont il prétend avoir la charge. Pour lui
le sang d’un compatriote sent bon .C’est un ennemi. Le
cas de Ibni Oumar illustre bien cette situation.
Les
dérèglements des mœurs qui sont aujourd’hui
la corruption, la débauche, l’immoralité et
autres vices, ont engendré des effets pervers : viols de
mineures, de femmes, des assassinats et des tueries incessantes
organisées dans les quartiers par les hommes du président
Des enlèvements d’ hommes politiques et leurs
disparitions, ne seraient pas des méthodes arbitraires pour
M. Idriss Deby ? C’est du détail, selon le chef.
A
Ndjamena, il suffit d’avoir n’importe quel journal
local entre les mains, pour que la première page vous
indique déjà le nom d’une mineure violée
la veille. Le Tchad du président Deby n’est pas un
rêve de personne normale. C’est un désastre
pour le peuple tchadien. Notre président est un singulier
homme au Tchad que la vérité indispose, même
quand c’est admis par tous les citoyens. Cela crève
les yeux. A quand pourra-t-il s’illustrer comme un président
d’une république ? Car ailleurs le mot république
a bien une autre compréhension pour les peuples. Que ceux
des tchadiens qui le connaissent le mieux, osent désavouer
ce dessein macabre.
Le silence n’est pas une
réponse à une telle situation barbare, les
populations du Tchad exigent que M. Deby annonce les conditions de
l’assassinat de M Ibni Oumar Mahamat Saleh à la
société tchadienne. .Elle a le droit de savoir
pourquoi vous avez assassiné Ibni Oumar Mahamat Saleh,
monsieur le président Deby !
Les
associations politiques que Ibni Oumar dirige, pour nous il est
toujours à son poste, c’est à dire le P.L.D et
aussi la coordination de la C.P.D.C, pensent que seul le président
Deby est responsable des maux qui détruisent le
Tchad. L’inductif,
c’est vous M. le président. Il ne semble pas opportun
à votre pays de voir un autre coupable, le raisonnement par
analogie ne tient pas, votre silence vous condamne même si
l’assassinat de Ibni Oumar n’est que du détail,
expliquez-vous ! La société tchadienne vous le
demande. Ce qui vous manque, le pays le sait, c’est le
courage qu’un homme d’état doit avoir à
tout moment quand il se trompe. Le fait que vous êtes le
président de la république ne suffit pas pour
assassiner un compatriote dont le Tchad entier a financé
l’éducation. Vous êtes redevable au Tchad.
Nulle part n’est mentionné dans la religion dont vous
vous réclamiez, que l’on peut tuer un savant
facilement sans rendre compte à sa société.
La manifestation de la vérité doit intervenir,
ensuite restituez le corps de Ibni Oumar à sa famille, puis
vous ne dormirez que mieux.
Votre
compatriote de Biltine que vous avez assassiné n’est
pas revanchard, il est un bon exemple de démocrate. Il n’a
haï personne pour des idées, pour des engagements
contraires aux siens dans la parole politique. Ibni Oumar
n’aimerait pas être vengé mais que toujours la
justice soit rendue, c’est là un sens de citoyenneté
extrême dans la démocratie. M. le président de
la république, M. Deby Idriss, ne dites pas des choses à
faire dormir debout au peuple tchadien, pour vous extraire de
votre responsabilité, le Tchad est en colère, vous
le savez bien. Alors, où vous en êtes dans la
procédure de restitution du corps de Ibni Oumar Mahamat
Saleh ?
La société tchadienne vous
demande :
Où est le corps d’Ibni Oumar
Mahamat Saleh, M. Deby ? Les Tchadiens veulent le voir !
Section
P.L.D et la représentation de la C P D C, en
France.
Edouard
Boukié
edouard.boukie@noos.fr
Rappel
: manifestation à Paris le 14 Février 2009 de 14
Heures à 17 Heures de la rue des Belles Feuilles à
la Place du Trocadéro.
11/02/2009
Samuel NODJIADJIM
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13 février 2009
Le
Soudan minimise les informations d'un mandat de la CPI contre Béchir
Le
Soudan a refusé jeudi de prendre au sérieux les
"rumeurs" que la Cour Pénale Internationale (CPI) se
prépare à émettre un mandat d'arrêt contre
le président Omar el-Béchir pour son rôle présumé
dans les violences au Darfour.
Le
quotidien américain New York Times a annoncé mercredi
soir que les juges de la CPI avaient "décidé
d'émettre un mandat d'arrêt contre le président
Béchir".
Le procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo
avait, le 14 juillet 2008, demandé aux juges d'émettre
un mandat d'arrêt contre le président soudanais, pour
génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité
au Darfour, vaste région de l'ouest du Soudan en proie à
la guerre civile depuis 2003. Mais un porte-parole de la CPI,
Laurence Blairon, a affirmé à l'AFP "qu'à
ce stade, il n'y a pas de mandat d'arrêt contre Béchir".
"Quand la cour aura quelque chose à annoncer, elle
l'annoncera, pour le moment nous n'avons rien à annoncer",
a-t-elle assuré. "Ces rumeurs visent à
compromettre les pourparlers au Qatar, c'est pourquoi nous ne les
prenons pas au sérieux", a déclaré à
l'AFP le sous-secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères
du Soudan, Mutrif Siddiq. "Il est clair que le Soudan n'adhère
pas à la CPI. Peu importe ce que décide la CPI, cela ne
nous regarde pas", a-t-il souligné, ajoutant que cette
cour "était politiquement motivée" pour
affaiblir le Soudan. Les rebelles du Mouvement pour la justice et
l'égalité (JEM) discutent cette semaine avec les
autorités soudanaises à Doha, d'un règlement
politique du conflit au Darfour, théâtre d'une guerre
qui a fait 300.000 morts selon l'ONU, 10.000 selon Khartoum. "Nous
accueillons favorablement (tout) mandat d'arrêt et je conseille
au frère Béchir de se rendre volontairement à la
CPI", s'il est inculpé, a déclaré à
Doha Khalil Ibrahim, le chef du JEM, le plus militarisé de la
myriade de groupes rebelles du Darfour. "Un tel mandat
n'affecterait pas les négociations de Doha mais accélérerait
la recherche de la paix", a affirmé M. Ibrahim,
contredisant ainsi les déclarations des autorités
soudanaises. "Si Béchir ne se rend pas, nous allons le
capturer et le remettre à la CPI", a insisté le
chef du JEM dont le groupe avait mené une vaste offensive en
mai dernier à Omdurman, la ville jumelle de Khartoum. La
Chine, la Ligue arabe et l'Union africaine ont prévenu des
conséquences d'un mandat contre le président du Soudan,
plus grand pays d'Afrique qui tente aujourd'hui de panser les plaies
de sa guerre civile Nord-Sud - deux millions de morts entre 1983 et
2005 - et qui demeure embourbé dans un conflit meurtrier au
Darfour.
Le secrétaire général de
l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé cette semaine Omar el-Béchir
à réagir de façon "très responsable"
si un mandat d'arrêt de la CPI était émis contre
lui, une déclaration qui a soulevé l'ire de Khartoum.
"Si la CPI est indépendante comme le prétend le
secrétaire général (de l'ONU) pourquoi
parle-t-il en son nom?", s'est interrogé le porte-parole
de la diplomatie soudanaise, Ali al-Sadiq. Khartoum a prévenu
de la réaction de colère que pourrait avoir la
population si Omar el-Béchir devenait le premier chef d'Etat
en fonction à être inculpé par la CPI.
M.
Béchir a visité ses bastions traditionnels dans le nord
du pays au cours des dernières semaines, répétant
à chaque fois que la CPI était "un complot 100%
sioniste".
Publié le 10/02/2009 à 17:48 - Modifié le 10/02/2009 à 18:15 AFP
Le
secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a
déclaré mardi qu'il attendait du président
soudanais Omar el-Béchir une réaction "très
responsable" si la Cour pénale internationale (CPI) émet
un mandat d'arrêt contre lui pour génocide au Darfour. *************************************************************
L'UFCD adresse ses vives félicitations au colonel DASSERT et à ses vaillants combattants
Communiqué de presse
N°001/MPRD/2009
Sur
instruction personnelle d’Idriss Déby Itno juste
avant son déplacement de Paris, sa soldatesque est allé
attaquer les positions des braves combattants du MPRD du
colonel Djibrine Dassert. A bord de 9 véhicules bourrés
d’armes de tous calibres, les sbires de Déby ont
ouvert le feu tôt le matin du 17 janvier. Mal leur en a
pris.
Plus de 28 heures d’accrochage, les sicaires de Déby se sont débinés, abandonnant sur le terrain armes et cadavres dans l’après-midi du 18 janvier. Le MPRD promet dans son prochain communiqué livrer le bilan de la raclée prise par les hommes de main de Déby.
N’écoutant que son égo surdimensionné, Déby, en refusant le dialogue inclusif demandé par toute l’opposition politique et militaire, prend pour cible tout le peuple tchadien. Celui-ci l’a bien compris et se prépare à l’ultime affrontement.
Fait à Paris le 19 janvier 2009.
Le porte-parole du MPRD
M.
Béyam Bébha Luc
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L'armée française se désengage de théâtres extérieurs
30 Janvier 2009
Impératifs budgétaires et évolutions géostratégiques obligent, la France annonce le désengagement partiel de ses forces militaires à l'étranger, notamment en Côte d'Ivoire et au Liban
Plus de 13.000 soldats français sont engagés dans
des opérations extérieures (les "Opex"),
dont près de 3.000 au Tchad et en République
centrafricaine voisine, 2.800 en Afghanistan, 2.000 en Côte
d'Ivoire, 1.850 au Liban et 1.800 au Kosovo.
Le coût de ces Opex s'est élevé à près de 860 millions d'euros en 2008, alors qu'une enveloppe de 475 millions d'euros avait été inscrite au budget.
"Ces interventions ont un coût croissant - coût humain et coût financier. Leur éloignement grandissant renchérit leur soutien logistique", a expliqué le Premier ministre, François Fillon, lors du débat à l'Assemblée sur la prolongation de cinq opérations extérieures françaises.
Il s'agit d'une première institutionnelle consécutive à la révision de la Constitution de juillet 2008 qui impose désormais au gouvernement d'informer le Parlement des interventions militaires à l'étranger - dans les trois jours suivant le début de l'opération - et de leur prolongation si elles dépassent quatre mois.
Les députés français devaient donner leur feu vert à la prolongation des opérations au Liban, en Côte d'Ivoire, au Kosovo, au Tchad et en République centrafricaine. Les élus socialistes, engagés dans une guérilla parlementaire contre le gouvernement, ont décidé de boycotter le scrutin.
Ces cinq missions regroupent actuellement 95% des soldats français déployés à l'étranger. Les opérations libanaise et ivoirienne vont être revues à la baisse.
RETRAIT DES NAVIRES DE GUERRE DU LIBAN
"Dans tous les cas, notre engagement militaire doit être la contrepartie d'un engagement politique actif, susceptible de tirer de l'impasse les pays concernés", a souligné François Fillon, réaffirmant la seule légitimité de l'Onu pour tout recours à la force, hors légitime défense.
Ainsi les effectifs de "Licorne", opération entamée à l'automne 2002 en Côte d'Ivoire, seront réduits de 1.800 à 900 d'ici à l'été.
"Les enjeux sécuritaires ont perdu de leur intensité et l'attente d'échéances électorales toujours incertaines ne justifie plus le maintien de notre dispositif militaire en l'état", a expliqué le chef du gouvernement.
Les 200 soldats français déployés dans le cadre de l'opération de l'Onu en Côte d'Ivoire (Onuci) rentreront en France cette année.
Au Liban, les deux navires de guerre français engagés dans les opérations maritimes de la Force intérimaire des Nations unies (Finul) "seront bientôt dirigés vers d'autres missions".
La France maintient ses forces terrestres sur le territoire libanais dans le cadre de la Finul renforcée.
"Le rôle stabilisateur" de la présence française "ne se dément pas" à l'heure où les tensions entre le Hamas et Israël sont vives, a affirmé le Premier ministre.
Au Tchad et en République centrafricaine, où l'Onu prendra le 15 mars le relais de la force de l'Union européenne (Eufor), la France devrait retirer "au moins 1.000" de ses 1.650 hommes d'ici à l'été. La France maintiendra son soutien logistique pour les troupes de l'Onu.
"Dans certaines régions du monde, où notre présence se révèle moins déterminante, il convient de réduire notre contribution", a justifié François Fillon.
"Les moyens de la France ne sont pas infinis. Si demain un règlement se dessinait au Proche-Orient, pourrait-elle refuser son concours à la paix ?", a-t-il lancé.
Sophie Louet, édité par Yves Clarisse
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21 Décembre 2008
Plus d'une centaine d'armes de guerre ont été
saisies par les forces de sécurité à
N'Djamena où elles étaient exposées samedi au commissariat central de la capitale
tchadienne, a constaté l'AFP.
Parmi les armes
récupérées dans différents quartiers de
la ville figurent notamment des kalachnikovs, des lance-roquettes,
des mitrailleuses, des mortiers ainsi que plusieurs caisses de
munitions, a constaté l'AFP. Cette opération des forces
de sécurité est la plus importante menée dans la
capitale depuis le raid des rebelles à N'Djamena les 2 et 3
février derniers.
La rébellion tchadienne avait réussi lors d'un raid de plus de 800 km à entrer avec trois cents pick-up dans N'Djamena où elle avait été à deux doigts de renverser le régime du président Idriss Deby Itno, contre lequel elle mène régulièrement des attaques.
«Ces armes ont été saisies à la suite de fouilles de routine dans le cadre de la sécurité des biens et des personnes», a indiqué à l'AFP le ministre de la Sécurité publique Ahamat Mahamat Bachir.
«Nous avons mené cette opération à la suite d'informations», a-t-il ajouté en soulignant que cette opération «ne s'arrêtera pas à N'Djamena, elle sera étendue à l'ensemble du territoire national».
Le ministre n'a pas indiqué s'il y avait eu des arrestations, mais a précisé que «toutes les personnes qui détiennent illégalement des armes de guerre seront sanctionnées conformément à la loi», sans plus de précision.
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